Burn-out

Le syndrome de burn-out est désormais connu du grand public notamment parce qu’il fait de plus en plus de victime. Appelé aussi « syndrome d’épuisement professionnel », il désigne un état de fatigue émotionnel, mental et physique caractérisé par un manque de motivation et de performance après des mois voir des années de surmenage. Optez pour l’ostéopathie pour contrer ce cercle vicieux ! 

Comment reconnaitre un burn-out ?

Le syndrome d’épuisement général est généralement décrit comme passant par différentes phases :

  • Première phase : la phase d’alarme

Cette phase se caractérise par une période de stress et nervosité chronique. Elle peut s’étaler sur plusieurs mois et va produire des pathologies physiques bien connues telles que : lombalgie, torticolis, douleurs … Pathologies qui peuvent être traitées par ostéopathie.

  • Deuxième phase : la phase résistante

Comme son nom l’indique, c’est une période où on va tenter de résister et donc s’accommoder à ce stress chronique et aux douleurs qui le caractérisent. A ce moment là, la personne ne voit pas le burn-out s’installer. C’est une phase de déni durant laquelle l’individu entretiendra les problèmes physiques déjà cités lors de la phase d’alarme.

Selon les personnes touchées par le stress, cette phase de résistance peut soit tout remettre en ordre naturellement ou alors entraîner la troisième phase, le stade de rupture.

  • Troisième phase : la phase de rupture

L’épuisement est général ce qui va augmenter les symptômes ainsi que les douleurs. Durant cette phase, il est vivement conseillé de consulter son médecin traitant.

  • Quatrième phase : LE BURN-OUT

L’ensemble de l’individu est touché que ce soit au niveau physique, émotionnel ou psychique.

L’équilibre du corps est déstabilisé provoquant chez le patient de l’agitation, de l’irritabilité, des perturbations du sommeil ainsi que des troubles de l’humeur. La récupération est difficile voir impossible avec un fatigue matinale souvent très importantes.
Certaines expressions comme « je n’en peux plus », « je suis vidé », « je suis au bout du rouleau », peuvent manifester un état de fatigue important et mettre sur la piste du burn-out.

Vers quelles solutions se tourner ?

Aujourd’hui la prise en charge du burn-out est pluridisciplinaire. Il est primordial de se rapprocher de son médecin généraliste et d’alerter son entourage personnel et professionnel afin de pouvoir trouver des solutions pour commencer à parer aux problèmes de stress et d’améliorer la qualité de travail.

La vision holistique de l’ostéopathie, quant à elle, peut être une réponse complémentaire au domaine médical. L’ostéopathie permet de mieux se connaitre, d’essayer de maîtriser ses émotions, sa nutrition, d’appréhender le fonctionnement de son corps pour anticiper tant bien que mal les tensions engendrées et les phases de stress intense.

L’acuponcture, la réflexothérapie ou l’hypnose sont des médecines alternatives pouvant également être d’une grande aide sur le chemin de la guérison.

Que peut-faire mon ostéopathe pour soulager le stress?

Dans la majorité des cas, les patients consultant un ostéopathe sont déjà dans la deuxième, voir la troisième phase du stress. Sans savoir que leurs maux proviennent du stress, les patients souhaitent consulter un ostéopathe pour soulager leurs troubles digestifs, leurs problèmes de dos, leurs torticolis, leurs douleurs aux cervicales…

Face à la gestion du stress et au soulagement de ses maux, le travail de l’ostéopathe consiste à réguler de façon naturelle le système neurovégétatif  du patient en le rééquilibrant. Dans les faits, c’est ce système qui est, dans la plupart des cas, à l’origine des symptômes liés au stress.

Les techniques appliquées sont adaptées au profil de chaque patient. Pour soulager les symptômes liés au stress, il est conseillé de consulter son ostéopathe sur plusieurs séances afin de traiter l’ensemble du corps en profondeur.

Il faut tout de même préciser que l’ostéopathie va permettre au patient de soulager son stress et les douleurs associées, mais il est important de savoir que le moindre traumatisme ou choc pourra potentiellement entraîner une nouvelle apparition des troubles.

Pour des résultats positifs sur le long terme, il est nécessaire de suivre les conseils de l’ostéopathe, en effet une forte tension au travail pourrait annuler et détruire tout le travail déjà réalisé.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à prendre contact : ICI


>Les cas de burn-out n’ont de cesse de se multiplier. En effet personne n’est épargné, quelque soit la profession, chacun peut être touché à n’importe quel moment de sa vie.

> Un suivi psychologique est vivement conseillé, parlez-en avec votre médecin.

Troubles du sommeil

Nous passons environ un tiers de notre vie à dormir. Le sommeil est un plaisir pour certains et pour d’autres un vrai cauchemar. Il reste néanmoins un besoin vital pour tout le monde. Lorsque le sommeil est perturbé, cela peut engendrer un impact négatif sur l’état physique et psychique de l’individu, quelque soit son âge. 

Environ 32% des français souffrent de troubles du sommeil. Or, l’équilibre et la bonne santé de l’individu ne sont pas possibles sans un bon sommeil.

Comment se déroule une bonne nuit de sommeil ?

Le sommeil se compose de plusieurs cycles (3 à 5) de 90 minutes qui vont se succéder au cours d’une nuit. Un cycle peut être divisé en quatre stades :

  1. L’endormissement : la respiration ralentit, les muscles se relâchent, la conscience diminue.
  2. Le sommeil lent léger : un bruit ou une lumière suffisent pour se réveiller.
  3. Le sommeil lent profond : phase très importante,  tout l’organisme est au repos, c’est le moment où l’on récupère de la fatigue physique accumulée.
  4. Le sommeil paradoxal : l’individu présente à la fois des signes de sommeil très profond et des signes d’éveil. C’est durant cette phase que se font les rêves.

En début de nuit, on trouvera plutôt un stade lent profond alors qu’en fin de nuit on aura une majorité de stade paradoxal.

Quels sont les troubles du sommeil les plus fréquents ?

  • L’insomnie : difficulté à s’endormir sans raison apparente
  • Les parasomnies : cauchemars, somnambulisme, éveil confusionnel, terreurs nocturnes, bruxisme…
  • Le syndrome des jambes sans repos : sensation très désagréable dans les jambes qui obligent à se lever et à bouger
  • Les apnées du sommeil : arrêts respiratoires qui peuvent survenir plusieurs fois par nuit avec luttes respiratoires qui morcellent le sommeil

Notre cerveau nous impose plusieurs heures de sommeil par jour. Il ne permet pas seulement de récupérer de la fatigue physique mais joue aussi un rôle essentiel dans le développement cérébral. Il intervient également dans la régulation de certaines fonctions métaboliques. Par conséquent, un individu qui souffre de troubles du sommeil développera également d’autres troubles physiques et même psychiques.

Quelles sont les conséquences du manque de sommeil sur notre organisme ?

Les troubles du sommeil peuvent avoir des conséquences assez variées d’un individu à l’autre :

  • Troubles digestifs
  • Prise de poids
  • Irritabilité
  • Stress
  • Migraines
  • Dépression
  • Troubles de la vigilance
  • Troubles de l’apprentissage…

En quoi l’ostéopathie peut-elle m’aider à bien dormir ?

L’ostéopathie va permettre de déterminer si les troubles du sommeil sont dus à un blocage ou une dysfonction. En fonction du résultat, l’ostéopathe va pouvoir agir sur ces tensions et les éliminer à l’aide de manipulations ciblées.

Il est intéressant de savoir que les troubles du sommeil sont souvent causés par un dysfonctionnement du système nerveux autonome. Ce système est chargé de réguler les fonctions autonomes du corps que sont  la respiration, la digestion et les cycles veille/sommeil. L’intérêt de l’ostéopathie est qu’elle va pouvoir agir sur ce système et le rééquilibrer, à l’aide de techniques crâniennes par exemple.

Une fois les tensions musculaires supprimées et l’équilibre rétabli, la qualité du sommeil devrait s’améliorer de façon durable.

Une bonne hygiène de vie et un bon environnement sont également nécessaires pour guérir vos troubles du sommeil :
– Avoir des horaires réguliers de coucher et de lever
– Éviter la consommation de produits excitants dès le debut de soirée (café, thé noir, soda…)
– Éviter une activité physique trop tardive
– Éteindre les écrans au moins une heure avant d’aller se coucher
– Éviter les repas trop copieux le soir ainsi que les encas sucrés

Plus d’informations et prise de rendez-vous : ICI


> Deux examens médicaux permettent au médecin de diagnostiquer les troubles du sommeil : la polygraphie respiratoire et la polysomnographie.

Il faut compter 2 ou 3 séances pour voir une nette amélioration de la qualité des nuits et retrouver peu à peu un sommeil réparateur. Mais les effets de l’ostéopathie peuvent déjà se faire ressentir dès la première séance.

> L’acuponcture et la réflexologie plantaire sont également des médecines alternatives ayant fait leurs preuves dans la diminution des troubles du sommeil.

Pourquoi le quatre pattes est une étape importante de la croissance ?

La plupart des bébés apprennent à marcher à quatre pattes entre l’âge de 6 à 10 mois. Mais certains bébés ne passeront pas par cette étape. Ils préféreront se traîner sur les fesses, glisser sur le ventre ou directement se hisser, se tenir debout et se mettre à marcher. Pourtant la marche à quatre pattes est une étape importante du développement psychomoteur de l’enfant.

Développement moteur du nourrisson

Si votre enfant à un développement typique, il est alors passé par ces différents stades :

  • Bébé roule pour se retourner = Mouvement de l’axe vertébral, de la tête au coccyx
  • Bébé pousse sur les deux bras pour lever la tête, ou donnent des coups de pieds avec les deux jambes = Mouvement haut/bas
  • Bébé rampe sur le ventre = Mouvement côté/côté qui coordonne le bras et la jambe du même coté.

La suite logique est l’association de ces 3 mouvements qui permet à l’enfant d’avancer en diagonale c’est-à-dire en croisant les côtés : C’est l’apparition de la marche à quatre pattes. L’enfant peut alors bouger comme il veut dans les 3 dimensions et finir par acquérir la verticalité complète et donc à marcher.

Parfois l’enfant continue le quatre pattes après la maîtrise de la marche. Parfois il est possible qu’il saute le mouvement diagonal, se mette debout et revienne plus tard au sol. On peut peut-être y voir un signe que ce mouvement a une certaine valeur, et que ne pas y passer du tout pourrait y laisser un manque source de futurs problèmes d’apprentissage, d’attention, de coordination.

Qu’est-ce qui rend la marche à quatre pattes si importante ?

Et bien tout simplement parce qu’elle est essentielle au développement du cerveau.

La marche à quatre pattes implique que les membres des côtés opposés bougent ensemble. Le mouvement se fait en diagonale à travers le corps; le bébé cherche à aller vers l’avant avec une main et la jambe du côté opposé suit le mouvement initié. Ces gestes croisés activent donc à part égale les hémisphères droit et gauche du cerveau.
Le quatre pattes fait travailler les deux parties du corps simultanément et induit alors la coordination motrice des deux yeux, des deux oreilles, des deux mains et des deux pieds mais aussi la musculature de l’axe central (colonne vertébrale). Avec une activité aussi importante et équitable, le corps calleux qui est une structure située au milieu des deux hémisphères cérébraux, se développe plus pleinement !

Quel est l’impact réel sur la croissance de mon enfant ?

Le corps calleux, situé donc entre les deux hémisphères cérébraux, est une voie neurale très importante. Il est constitué de tout un tas de faisceaux de fibres nerveuses. Ces dernières permettent le passage de l’information et par conséquent la communication entre les quatre lobes qui constituent les hémisphères cérébraux. Le mouvement diagonal établit par la marche à quatre pattes induit donc un mouvement diagonal des informations dans le cerveau. Les deux hémisphères et les quatre lobes qui les constituent sont activés, la fonction cognitive est alors améliorée et l’apprentissage devient plus facile.

Le quatre pattes permet donc une meilleure construction de la motricité fine et globale mais aussi la coordination oeil-main qui est indispensable pour pourvoir lire et écrire.

Il n’est pas rare, en effet, de retrouver des troubles de l’apprentissage chez des enfants ayant « sauté » la marche à quatre pattes : dyspraxie, dyslexie, TDAH, dysplasie, dystrophie…

Que peut faire mon ostéo ?

L’interêt premier est à la prévention. Le suivi ostéopathique régulier facilite le travail de l’ostéopathe qui peut alors travailler sur les petites tensions accumulées dans le corps de bébé et lui permettre une totale liberté dans l’apprentissage de ses mouvements.

Si bébé ne veut pas faire de quatre pattes ou qu’il marche déjà en ayant sauté cette étape, pas de stress ! Votre ostéo connait plein de petites astuces, de jeux, de façons amusantes qui pourront permettre de l’aider à trouver les bénéfices du quatre pattes avant même qu’il apprenne à lire ou à écrire.

Il est aussi utile de savoir que les bénéfices ne sont pas accessibles qu’aux bébés ! Recréer la marche à quatre pattes peut avoir des effets considérables pour les enfants de tous âge, pour les adultes qui souhaitent résoudre un problème ou augmenter leur potentiel cérébral, et même pour les gens qui ont des troubles moteurs ou qui ont eu un AVC !

Pour plus d’informations n’hésitez pas à prendre contact : ICI

Une séance ostéopathie annuelle est recommandée pour chaque enfant tout au long de sa croissance.


>L’ostéopathe, en suivant le développement de votre enfant, peut jouer un rôle clé dans sa santé. Il est à noté cependant que l’ostéopathie ne remplace en aucun cas le pédiatre ou le médecin généraliste.

>La motricité libre est essentielle. Chaque enfant doit suivre son propre rythme de croissance, ses propres expérimentations. Il ne faut en aucun cas le forcer. Les youpalas et les trotteurs sont donc à proscrire afin que bébé se constitue seul sa musculature et ses propres appuis au fur et à mesure de sa croissance.

Mon ado chez l’ostéo

Les adolescents subissent de nombreuses contraintes physiques : croissance trop rapide, port de sac à dos trop lourd, posture maintenue pendant de nombreuses heures à l’école, sport de haut niveau, traitement orthodontique…
La présence de ces contraintes en entrainent souvent d’autres, cette fois-ci psychologiques : Fatigue chronique, troubles du sommeil, stress, difficulté de concentration… autant de facteurs que le traitement ostéopathique peut réguler.

Ecole et posture

Une position maintenue des heures durant sur les bancs de l’école associée à un sac à dos rempli de livres scolaires constituent des contraintes qui mettent à mal la croissance de l’adolescent.
En effet, c’est lors de cette partie de la vie que la croissance est la plus rapide et souvent disharmonieuse. Les os grandissent avant les muscles, les membres avant le tronc, ce qui génère des douleurs de compression osseuse et rend les adolescents maladroits. Il est donc nécessaire de consulter un ostéopathe, en prévention, avant même l’apparition des douleurs, pour vérifier le bon déroulement de la croissance, éliminer les tensions musculo-tendineuses ainsi que les contraintes articulaires. Votre ostéopathe est aussi formé à l’ergonomie, il pourra donc dispenser de nombreux conseils à votre adolescent afin d’améliorer sa posture et prolonger les effets bénéfiques de la séance d’ostéopathie.

Désordre hormonal

L’adolescence correspond également au moment où de nombreux changements hormonaux s’opèrent. Le corps évolue, il faut s’y habituer, apprendre à le connaitre et à le gérer.

Chez les filles, la mise en place du cycle menstruel entraine des déséquilibres dans le petit bassin qui peuvent être très douloureux. Le développement de la poitrine va souvent de pair avec l’apparition des règles et entraine une modification de la posture pour permettre au corps de trouver un nouvel équilibre.

Chez les garçons, le développement important de la musculature entraine de nombreuses contraintes sur les articulations. Leur croissance est plus tardive et plus longue que celle des filles, il est donc nécéssaire de suivre de près son évolution jusqu’à 17/18 ans.

Orthodontie

L’adolescence est la période idéale pour la correction de l’occlusion dentaire par orthodontie. Même si cette dernière apporte un plus indéniable d’un point de vue esthétique, le port prolongé d’un appareil dentaire peut créer des tensions intra-craniennes et cervicales ayant des répercussions sur toute la colonne (notamment une majoration de l’évolution d’une scoliose).
L’appareil orthodontique prend appui sur des structures du crâne pour faire levier sur la mâchoire et les dents. Ces appuis vont donc provoquer de nouvelles contraintes auquel l’adolescent doit s’adapter pour retrouver un équilibre. L’ostéopathe, en préparant et en accompagnant le traitement orthodontique, va permettre de soulager les contraintes et les symptômes (maux de tête, troubles visuels, ORL, difficulté de concentration, modification de l’humeur…) pouvant apparaitre et aider à retrouver cet équilibre précaire. Il participe donc à l’efficacité du traitement et le rend plus confortable.

Sport de haut niveau

Le sport est un bon défouloir pour nos adolescents. Il canalise les tensions, leur apporte de l’autonomie et les sociabilise. Il les pousse surtout à se dépasser, à acquérir des compétences et à se perfectionner. Ce dépassement pousse souvent à la chute, aux micro-traumatismes (chocs) répétés, et parfois même à la blessure. Les séances d’ostéopathie sont donc utiles chez l’adolescent afin de donner les bons conseils pour apprendre à écouter son corps (échauffement et étirements…) et permettre de pratiquer son activité sportive avec plaisir en évitant toutes blessures.

L’ostéopathe peut aussi suivre et aider la progression d’un sportif dès l’adolescence : ICI

Une séance d’ostéopathie est recommandée généralement une fois par an. Dans le cadre des adolescents, elle va permettre d’éviter la mise en place de troubles qui pourront se répercuter à l’âge adulte.


>C’est une période de trouble émotionnel : questionnement sur son identité, ses amitiés, modifications corporelles, découverte de la sexualité, conflit avec les parents, difficultés scolaires, premiers émois amoureux. L’ostéopathe aide à comprendre le fonctionnement du corps et permet de mieux l’accepter. Dans le cas de troubles émotionnels importants, le travail se fait de concert avec un psychothérapeute.

>On parle beaucoup de la scoliose mais qu’est ce que c’est vraiment ? C’est une déformation indolore de la colonne vertébrale qui s’adapte aux tensions qu’elle subit du crâne jusqu’au sacrum. La déformation augmente surtout au moment des pics de croissance. C’est donc pendant l’adolescence qu’il est primordial de minimiser les tensions que la colonne reçoit et les ré-harmoniser. Le diagnostic de scoliose n’est pas gravissime, mais doit être pris au sérieux.

>Votre ostéopathe D.O à Mouans-Sartoux, Marine JANÈS a suivi des formations complémentaires en ostéopathie pédiatrique notamment sur la sphère oro-faciale (visage) chez l’enfant et l’adolescent. 

Pourquoi emmener mon enfant chez l’ostéo ?

Acquisition de la marche, poussées dentaires, pics de croissances, chutes et chocs à répétitions… Un enfant à une vie très mouvementée, pleine de découvertes et d’apprentissage. Quelles aides peut-on apporter en ostéopathie ?

Plusieurs parties importantes du développement psychomoteur se déroulent pendant l’enfance, notamment le passage à la position assise (vers 7/8 mois) et à la marche (vers 1 an). Ces deux étapes permettent à l’enfant de se soumettre à l’apesanteur et de comprendre comme y faire face seul.
Lors de cet apprentissage, de nombreuses chaines musculaires et articulaires sont sollicitées de manière répétitives et souvent hasardeuses. En effet, le temps d’apprendre à contrôler son équilibre pour atteindre la position verticale seul, l’enfant va multiplier et accumuler les chutes. Ces dernières d’apparences anodines sont en fait de micro-traumatismes qui peuvent provoquer des déséquilibres à corriger pour permettre une pleine croissance.

Mon enfant ne marche que sur la pointe des pieds ? Il n’a pas fait de « quatre pattes » ? Il a les pieds en « canard » ou tournés vers l’intérieur, que faire ?

Déjà ne pas s’inquiéter ! L’intérêt d’une consultation ostéopathique est notamment de vérifier la colonne vertébrale de l’enfant, ainsi que l’ajustement de ses courbes posturales, la position et la mobilité de son bassin, de ses pieds, ses genoux et ses hanches. Le but est de restaurer la mobilité de l’ensemble de son corps et ainsi libérer son potentiel de développement.
Si votre enfant marche sur la pointe des pieds ou qu’il ne fait pas de quatre pattes, il est utile d’aller vérifier chaque articulation afin de libérer les éventuels blocages et permettre le bon déroulement de l’évolution psychomotrice. Il en est de même pour toutes les compensations posturales type pieds en « canard » qui pourront être douloureuses pour l’enfant sur le long terme.

Mon enfant ne tient pas debout ou ne marche toujours pas, est ce qu’une séance d’ostéopathie pourrait régler le problème ?

La règle d’or de votre ostéo est de respecter la morphologie et le développement de bébé. Il est donc inutile de le forcer à se tenir debout ou à apprendre à marcher s’il n’en montre pas l’envie ou les aptitudes. Il ne faut pas oublier que les âges correspondants au différentes étapes du développement psychomoteurs ne sont que des moyennes. Pas d’inquiétude à avoir donc, on se contente de consulter en prévention pour vérifier qu’aucun blocage articulaire ne sera présent pour l’empêcher d’effectuer ses premiers pas lorsqu’il sera prêt.

Comment savoir si mon enfant a besoin d’une consultation ostéopathique ?

Chez l’enfant, votre ostéopathe peut agir lors de :
– Troubles de sommeil : difficulté d’endormissement, cauchemars
– Troubles de coordination ou de l’équilibre
Troubles digestifs : reflux, constipation, diarrhée…
– Difficulté de succion
Poussées dentaires, passage des dents de lait aux dents définitives
Respiration par la bouche/ Respiration difficile par le nez
– Malposition de la langue
– Problème oculaire : yeux qui louchent, qui pleurent..
– Rhinites, sinusites, otites à répétition
– Asthme, allergies, eczéma…
Vaccins
-…

Cette liste est non exhaustive, pour toutes questions ou informations complémentaires n’hésitez pas à prendre contact ICI.

Une séance ostéopathie annuelle est recommandée pour chaque enfant tout au long de sa croissance.


>Votre ostéopathe D.O à Mouans-Sartoux, Marine JANÈS a suivi des formations complémentaires en ostéopathie pédiatrique notamment sur la sphère oro-faciale (visage) chez l’enfant et l’adolescent. 

>L’ostéopathe, en suivant le développement de votre enfant, peut jouer un rôle clé dans sa santé. Néanmoins l’ostéopathie ne remplace en aucun cas le pédiatre ou le médecin généraliste.

Femme enceinte et suivi de grossesse

Si l’annonce de votre grossesse est souvent un moment heureux, cette étape peut avoir des répercussions sur l’ensemble de votre corps. Selon les trimestres vous pouvez expérimenter des sensations voire des gênes différentes.

La grossesse est un moment particulier dans la vie d’une femme. Elle demande une adaptation permanente de l’ensemble de l’organisme et de la posture afin de faire face au développement de l’embryon puis du foetus. Consulter un ostéopathe tout au long d’une grossesse aide à aborder celle-ci de façon plus paisible et confortable, grâce à des techniques douces, adaptées et ciblées.

L’ostéopathie ne dispense en aucun cas d’un suivi obstétrical conventionnel.

Sur quels maux peut agir l’ostéopathe ?

Tout au long de votre grossesse de nombreuses gênes peuvent apparaitre :

– Nausées, vomissements, RGO (Reflux gastro-oesophagiens)…

Constipations, ballonnements, gaz malodorants, hémorroïdes…

Lombalgies, dorsalgies, cervicalgies…

Sciatique, cruralgie, pubalgie…

– Douleurs ligamentaires, hyperlaxité

– Hypertension, rétention d’eau, jambes lourdes, essoufflements

– Canal carpien

Insomnies, fatigue, variation d’humeur…

– Maux de tête, migraine

L’expansion de l’utérus va progressivement refouler les viscères de l’abdomen, limiter les mouvements du diaphragme puis peser sur les articulations avec la croissance de bébé. L’intervention de l’ostéopathe permet notamment de restaurer la mobilité du bassin et de l’abdomen afin d’améliorer la souplesse des tissus environnants et agir sur l’équilibre général du corps.

L’ostéopathie est-elle utile pendant le post-partum ?

La consultation ostéopathique est fortement conseillée dans les semaines qui suivent la naissance car elle favorise de nombreuses améliorations : faciliter le confort dans l’allaitement, traiter des douleurs persistantes (lombalgies, sciatiques, canal carpien…), celles plus spécifiquement liées à l’accouchement (position, effort d’expulsion, expression abdominale, épisiotomie, suites de péridurale, césarienne…) et restaurer une posture de confort.

Elle optimisera la rééducation périnéale et favorisera ainsi un retour normal aux activités de la vie courante.

Votre ostéopathe est formé à la prise en charge des femmes enceintes, qu’est-ce que cela signifie ?

Certains ostéopathes ne voudront pas vous manipuler arrivée au 8e mois, cela ne veut pas dire que l’ostéopathie est mauvaise durant les deux derniers mois de grossesse, simplement que votre ostéopathe n’a pas nécessairement suivi de formation sur le sujet ou n’a peut-être juste pas envie de le faire.

Votre ostéopathe à Mouans-Sartoux, Marine JANÈS, a été formée pendant son cursus à la prise en charge de la femme enceinte tout au long de sa grossesse. De plus, elle suit régulièrement des formations complémentaires afin d’ajouter de nouvelles techniques dans sa pratique dans le but de permettre des séances plus complètes et adaptées à  la grossesse de chaque patiente.


>Moins de douleurs, un meilleur sommeil, un bassin plus souple , on facile le travail lors de l’accouchement et la récupération post-partum !

>Bien sûr, l’ostéopathe ne fait pas de magie et ne vous garantit en aucun cas un accouchement sans douleur…

>Une fois que vous aurez fait connaissance avec bébé, pensez également à l’emmener consulter en même temps que maman.

L’ostéopathie pour les séniors

Avec le temps, le corps subit de nombreuses transformations ; les os se fragilisent, les ligaments perdent leur élasticité, les cartilages s’amenuisent… Le corps a de plus en plus de mal à s’adapter. Les « blocages » et douleurs apparaissent altérant la qualité de vie et le quotidien des séniors. A terme, ces changements peuvent entrainer de lourdes conséquences sur le moral, sur la vie sociale et peuvent être une cause de dépression.

En quoi l’ostéopathie peut-elle aider ?

Dans un but préventif et d’entretien, il est conseillé de consulter un ostéopathe en moyenne deux fois par an. Il s’agira ainsi de retarder au maximum les processus dégénératifs comme l’arthrose ou l’ostéoporose et d’éviter l’apparition des douleurs.

Le traitement ostéopathique peut aussi, avant même d’envisager une intervention chirurgicale, vous aider à retrouver un certain confort tout en limitant la prise d’antalgiques ou d’anti-inflammatoires.

Dans une visée curative, l’ostéopathe peut traiter de nombreux symptômes apparaissant souvent avec l’âge :

  • Douleurs de dos, de bassin
  • Douleurs articulaires : genoux, hanches, chevilles, doigts, épaule, cou…
  • Sciatique, cruralgie, névralgie cervicale-brachiale, névralgie intercostale…
  • Contractures musculaires, crampes, raideurs, claquages
  • Arthrose, arthrite, ostéoporose
  • Troubles digestifs : Constipation, douleurs abdominales, diarrhée, ballonnements…
  • Incontinences fonctionnelles
  • Maux de tête, vertiges
  • Douleur de mâchoire après pose d’appareil ou extraction de dents
  • Troubles de sommeil, dépression, angoisse…

En cas de chutes répétées, l’ostéopathie peut être en mesure d’éviter les récidives et de traiter les douleurs liées à ces traumatismes.

Il n’y a pas d’âge pour prendre soin de son corps. 
Pour toutes questions ou informations complémentaires n’hésitez pas à prendre contact auprès de votre thérapeute.


>Sans prétendre les faire disparaître complètement, l’ostéopathie, après une évaluation du degré d’arthrose, va rechercher à éliminer les contraintes s’appliquant sur la ou les zones atteintes pour essayer de freine leur développement. 

>A défaut de pouvoir faire rajeunir, l’ostéopathe peut aider à retrouver la mobilité et limiter les effets néfastes des différentes douleurs rhumatismales présentes chez les personnes âgées.

Bébé et l’ostéopathie

Coliques, torticolis, maux de tête, digestion difficile… Votre tout-petit peut connaitre quelques désagréments après la naissance. Les débuts d’une vie sont parfois un peu laborieux ! Le bon réflexe : Vous rendre chez un ostéopathe. Le but d’une séance sera de rééquilibrer le métabolisme de votre nouveau-né afin d’éliminer les tensions et contraintes liées à la compression dans le ventre de sa mère et aux traumatismes de la naissance.

A partir de quel âge peut-on amener bébé ?

Les jeunes parents peuvent emmener leur bébé chez l’ostéopathe dès ses premiers jours de vie. Le crâne de l’enfant n’est pas encore ossifié et la présence des fontanelles permet une plus grande mobilité. Lorsque la jonction entre les os se fait, vers 3 ou 4 mois pour la fosse postérieure et vers 12/18 mois pour la fosse antérieure, il devient plus difficile d’intervenir. Même si l’accouchement s’est déroulé sans problème particulier, il demeure néanmoins une épreuve à la fois pour la maman et le bébé. Il est donc recommandé de consulter très tôt afin de faire un premier bilan qui évaluera l’ensemble du corps de bébé.

Quand emmener mon enfant voir l’ostéo ?

Il est utile de consulter assez tôt après :

– Un accouchement sous péridurale
– Un travail trop long (plus de huit heures) ou trop court (moins de deux heures)
– Une grossesse gémellaire
– Une présentation par le siège, par la face ou par le front
– Une forte traction sur la tête
– Si le cordon s’est enroulé autour du cou ou du bras
– En cas de prématurité (le crâne est plus fragile)
– Si l’expulsion a nécessité une forte pression sur l’abdomen maternel
– Si emploi de forceps, ventouse ou spatule
– En cas de césarienne
– En cas de souffrance foetale, de réanimation même légère du bébé

En cas d’accouchement sans problème particulier, il suffit simplement d’observer votre enfant et de ne hésiter pas à consulter dans lors de la présence d’un ou plusieurs des éléments suivants :

– Il se cambre en arrière quand on le prend ou quand on lui donne la tétée
– Il a la tête plate à l’arrière
– Il tourne la tête très souvent du même côté, use ses cheveux de manière asymétrique
– Il est hypotonique et a du mal à tenir sa tête
– Il pleure tout le temps et/ou sans raison apparente
– Il dort mal
– Il régurgite
– Il souffre de coliques, a du mal à pousser, présente des selles peu nombreuses
Il a du mal à prendre le sein ou le biberon
– Il sort sa langue en permanence et à tendance à baver en dehors des têtées, ou au contraire ne tire jamais la langue
– Il est tombé de sa table à langer, après surveillance et examen médical
– Il a une mauvaise position des pieds, des hanches
– Il présente un strabisme après 6 mois de vie
– Il a des otites, bronchites, rhinites à répétition

Attention : Dans certains cas il est nécessaire de voir le pédiatre avant toute consultation ostéopathique.
Si vous avez le moindre doute, posez la question directement à votre pédiatre.

Une consultation en ostéopathie … même si tout va bien !

Il est conseillé de consulter un ostéopathe lors de chaque étapes du développement moteur de l’enfant : tenir assis seul, marche à quatre pattes, premiers pas… Il s’agit alors de faire un bilan pour mettre en évidence les petites tensions accumulées dans le corps de bébé et les relâcher pour obtenir une totale liberté dans l’apprentissage de ses propres mouvements.

Ostéo et vaccination

Il est également interessant d’emmener votre enfant chez l’ostéopathe avant l’âge de deux mois c’est à dire l’âge des premiers vaccins. Ces derniers vont le protéger de certaines affections mais vont aussi solliciter son système immunitaire de façon très précoce. Mais le corps de bébé peut être fragilisé (accouchement déclenché, péridurale, instrumentation…) et rencontrer plus de difficultés à bien appréhender la vaccination. L’interêt est donc préventif, pour préparer l’organisme du bébé à recevoir les vaccins

Il est à noter que la consultation d’ostéopathie doit se dérouler à distance des injections vaccinales (au moins 3 jours avant ou après le vaccin et surtout pas le même jour). En effet, le respect de ce laps de temps est nécessaire afin que le corps du bébé puisse correctement assimiler le traitement ostéopathique sans être parasité par l’administration d’une substance chimique.

Comment se passe la séance ? Est-ce que bébé a mal ?

Les techniques pédiatriques réalisées sont un ensemble de mobilisations très douces, non douloureuses et non traumatiques pour votre bébé.
Les techniques de craquements (ou « craking ») ne sont jamais utilisées sur les enfants.

Pour plus d’informations n’hésitez pas à prendre contact : ICI

Les séances pour bébé sont donc importantes après l’accouchement mais il est aussi utile et recommandé de faire un petit bilan post-partum pour la maman !


>Il n’existe aucune contre-indication formelle si l’enfant est né prématurément mais il faut réfléchir en « âge corrigé », c’est-à-dire attendre que l’enfant soit effectivement arrivé au terme auquel il aurait dû naître. La prise en charge dépend également du niveau de prématurité et du passage ou non en néonatalogie.

>L’ostéopathe, en suivant le développement de votre enfant, peut jouer un rôle clé dans sa santé. Il est à noté cependant que l’ostéopathie ne remplace en aucun cas le pédiatre ou le médecin généraliste.

>N’oubliez pas d’apporter le carnet de santé de votre enfant lors de chaque séance.

Endométriose

Peu connue du grand public, l’endométriose est pourtant une maladie réelle touchant environ deux millions de françaises. Elle provoque des souffrances pendant les règles, les rapports sexuels ou parfois même au quotidien. Elle peut être également la cause d’infertilité.

Oui, mais qu’est ce que c’est exactement ?

L’endométriose est une pathologie chronique, bénigne. Elle se caractérise par l’implantation et le développement de cellules endométriales (normalement situé dans l’utérus) dans le péritoine pelvien, sur les ovaires, trompes et parfois même dans le tube digestif.

Les examens cliniques permettant le diagnostic peuvent être longs et invasifs. Il faut parfois jusqu’à 6 ans pour pouvoir être officiellement diagnostiquée.

L’endométriose est une maladie réelle qui peut donc porter atteinte à la fois physiquement et mentalement. Toujours douloureuse et parasitant la vie des femmes, il s’agit dorénavant de trouver des solutions pour soulager au mieux les symptômes.

Le traitement classique se fait à base d’anti-inflammatoires, de substituts hormonaux, d’une mise en place d’une ménopause artificielle ou de chirurgie. Ajouté à cela, les douleurs sont traitées avec des médicaments contenant des opiacés (ex: Lamaline, Ixprim).

Les médecines naturelles et alternatives, comme l’ostéopathie, proposent des traitements complémentaires ayant pour but principal de traiter la cause de l’endométriose.

L’ostéopathe va donc chercher à supprimer la douleur avant tout, mais aussi à restituer la mobilité, libérer les adhérences, retrouver un cycle physiologique et permettre une meilleure circulation des fluides de l’organisme.

Quel est le traitement ?

Le traitement est plus facilement réalisable en milieu de cycle car il sera alors moins douloureux. Evitons donc les séances juste après la fin des règles.

Le traitement de l’endométriose s’inscrit dans un parcours de santé complet. L’ostéopathie n’a pas pour vocation de remplacer le traitement classique prescrit par votre médecin, c’est simplement une aide complémentaire face à la maladie.


>Si vous souffrez de cette pathologie vous pouvez vous tourner également vers d’autres méthodes non médicamenteuses comme la mésothérapie, l’acuponcture, la sophrologie, la méditation, le yoga, le Tai-Chi…

>De nombreuses associations spécialisées dans l’endométriose se sont mises en place au cours de ces dernières années, n’hésitez pas à vous rapprocher de l’une d’entre elles.

 

 

L’ostéopathie en entreprise

L’ostéopathie peut s’avérer très utile pour les salariés d’une entreprise. En effet, le travail sédentaire reste une des causes majeures des TMS (Troubles Musculo-Squelettiques) qui sont la plus grande cause d’absentéisme dans les entreprises.

Les TMS regroupent les douleurs et incapacités fonctionnelles : lombalgies, sciatiques, cervicalgies, tendinites (épaule, coude). Ils peuvent aller de la douleur chronique jusqu’à une incapacité à travailler. Ils sont souvent causés par la position de travail, la sédentarité, les situations de stress professionnel et sont responsables de nombreux arrêts de travail.

Quels avantages peuvent apporter l’ostéopathie à mon entreprise ?

L’ostéopathe a un rôle important dans la prévention et le traitement des TMS. Il permet donc d’agir en réduisant le nombre d’arrêts de travail et simplement en raccourcissant leur durée.
Votre ostéopathe est également formé à l’ergonomie du poste de travail et pourra donc dispenser de nombreux conseils afin de permettre aux salariés de pouvoir évoluer dans un cadre de travail adapté à chacun.

Le stress qui s’installe dans la durée peut aussi avoir des répercussions négatives sur le fonctionnement des entreprises (turnover, journées de travail perdues, perte de qualité de la production, démotivation,…). Les sources de stress dans l’entreprise peuvent être réduites en agissant directement sur l’organisation, les conditions de travail, les relations sociales mais également grâce à des consultations ostéopathiques ciblées pour les salariés concernés.

Comment se déroule une séance d’ostéopathie en entreprise ?

De la même façon qu’une séance en cabinet. L’entreprise mets à la disposition du praticien un local permettant d’effectuer les séances dans le respect de l’intimité et du secret professionnels. L’ostéopathe apporte lui-même son matériel (Table, draps d’examen, outils de diagnostic…). Pour un suivi sur du long terme, chaque employé possède un dossier patient informatisé et sous couvert du secret professionnel, mis à jour par l’ostéopathe à chaque consultation.

Quelles sont les tarifications ?

Chaque collaboration est spécifique, et elle dépendra donc notamment du nombre de consultation à effectuer, de la localisation géographique et du type de partenariat mis en place.

Ainsi différentes solutions peuvent être mis en place pour financer les consultations:

  • L’entreprise finance les soins dans son intégralité

  • L’entreprise finance partiellement les consultations

  • Le salarié finance directement ses consultations d’ostéopathie

Vous êtes un entreprise et souhaitez plus d’informations, n’hésitez pas à prendre contact.


>La plupart des complémentaires santé des entreprises comprennent le remboursement d’une partie des séances d’ostéopathie.

>Votre ostéopathe a déjà eu l’opportunité de travailler au sein d’Auchan et de Carrefour Logistic (30).