Tendinite du poignet

Douleur au poignet qui vous empêche de faire vos activités quotidiennes, de travailler efficacement ? Vous vous reposez mais dès la reprise, la douleur réapparait aussitôt ? Et si c’était une tendinite du poignet ?

L’articulation du poignet est très sollicitée par nos multiples activités quotidiennes. Les tendinites du poignet ou tendinite De Quervain sont donc très fréquentes surtout lorsqu’elles sont aggravées par certains métiers. Elles peuvent prendre des formes légères ou plus graves en allant d’une petit gêne à une douleur invalidante.

L’ostéopathie peut vous aider à soulager une tendinite du poignet dans le cadre une prise en charge pluridisciplinaire. Oui, mais comment ?

« Tendinite » du poignet, qu’est-ce que c’est ?

La tendinite De Quervain est une inflammation d’un ou plusieurs tendons situés dans le poignet et la main. Le tendon est la partie qui relie le muscle à l’os. Ils sont nombreux à se situer dans cette zone en particulier et les symptômes peuvent donc différer en fonction des tendons atteints.

Cependant une douleur située au niveau du tendon ne veut pas dire forcément dire que le problème est au niveau du tendon. En effet, d’autres structures peuvent être touchées et provoquer des douleurs semblables à la tendinite.

En cas de problème avec la gaine du tendon (Le tendon va bien mais la gaine qui lui permet de coulisser est atteinte) on appellera cela une ténosynovite, ou inflammation de la gaine des tendons.  On peut aussi avoir un conflit entre le tendon et une autre structure : C’est le cas dans le « syndrome de l’essuie-glace », que les coureurs connaissent bien, où le tendon n’est pas atteint, mais frotte contre l’os ce qui entraîne la douleur.

Pour toutes sortes de raisons différentes, le poignet peut subir divers petits traumatismes qui vont avoir des conséquences. Le traitement mis en place peut donc être différent en fonction du problème et de la cause du problème.

Qu’est ce qui provoquer une tendinite du poignet ?

Les causes de tendinites sont très variées.

Le risque est accru par la pratique de sports asymétriques notamment concernant les sports de raquettes : tennis, tennis de table, badminton, etc. Il est d’ailleurs très importants d’instaurer des paliers de progression dans tous les sports que vous pratiquez : Vouloir aller trop haut, trop fort ou trop vite va générer un stress sur le tendon qui peut très vite basculer vers la tendinite.

Certaines activité de travail qui nécessitent des sollicitations excessives du poignet ou encore des gestes répétitifs à une cadence plus ou moins contraignantes, peuvent aussi entraîner un risque accru de ce tendinopathie.

Le technologie numérique est également à l’origine de nombreuses tendinites. En effet, l’utilisation importante de l’ordinateur (clavier, souris…), ainsi que l’abus de sms, peuvent être des causes non négligeables de douleurs du poignet.

Quels sont les symptômes ?

Les symptômes d’une tendinite du poignet peuvent se manifestent sous plusieurs formes :

Douleurs localisées au niveau du poignet, lors de la palpation et/ou lors du mouvement.
Raideur du poignet et douleur au réveil.
Faiblesse musculaire ou incapacité d’effectuer certains mouvements
Gonflement localisé du poignet avec parfois une sensation de chaleur et de rougeur.

Quelle prise en charge efficace pour soulager la tendinite du poignet ?

Votre ostéopathe va tacher de determiner l’origine et cause de votre tendinite lors de son diagnostic ostéopathique. Il vous proposera un plan d’action avec des solutions à mettre en place immédiatement après la consultation pour vous soulager le plus rapidement possible :  Conseils en ergonomie pour votre poste de travail, alimentation, étirements, séance de sport « intelligentes »…

L’ostéopathie vous aider à soigner votre tendinite, mais le premier acteur de votre santé c’est vous ! Et pour cela, quelques bons réflexes à avoir au quotidien :

1. L’alimentation
Privilégier une alimentation dite alcalinisante : légumes, légumineuse, fruit, viande maigre. Il est nécessaire d’éviter d’acidifier l’organisme par la dégradation digestive de certains aliments : viande rouge, soda, café, alcool, produits laitiers, farine blanche, sel…

Proposez un environnement propice à la réparation et au bon fonctionnement de votre tendon. S’il se retrouve dans un environnement acidifié, votre corps va devoir lutter contre cette acidité et donc mettra plus de temps à réparer votre tendon.

Il est aussi utile de manger du bon gras. Les graisses sont essentielles au bon fonctionnement du corps et du système nerveux. Les oméga 3 par exemple ont des vertus anti-inflammatoires et nous sommes presque tous en carence.

Vos tendons vous diront merci si vous mangez des sardines, du maquereau, de l’huile de noix, de l’huile d’olive ou que vous optez pour des gélules d’oméga 3 en supplément par exemple.

2. Le citron
Un demi-citron pressé dans de l’eau tiède ou froide, tous les matins à jeun pendant 2 mois. Ce remède de grand-mère stimule votre système immunitaire, réveille et nettoie votre système digestif et surtout votre foie. C’est un anti-inflammatoire et un anti-acide naturel !

Attention non recommandé chez les personnes en acidose tissulaire.

3. Une bonne hydratation
Vous perdez en moyenne 3 litres d’eau par jour, la moitié est apporté par l’alimentation, l’autre moitié doit être apportée par l’eau ou les tisanes que vous buvez entre les repas.
L’apport d’eau est modulée entre l’activité et la température (entre 1,5 et 3L).

Votre tendon a besoin d’eau pour renouveler la sienne, qui lui vitale à sa guérison.

4. Un vrai échauffement !
Un des facteurs de risque pour vos tendons est de faire son activité sportive très fort et rapidement. Or l’échauffement est essentiel pour que votre corps reste en bonne santé.

On ne fait que vous le répéter mais l’échauffement prépare vos muscles et vos tendons à l’effort pour leur permettre d’exprimer leur plein potentiel de manière la plus productive possible. Son but est de préparer et faire monter le système en température pro-gre-ssive-ment ! On recommande 15 minutes d’échauffement quand la température extérieure est au alentours des 20 dégrés. Une vingtaine de minutes quand il fait plus froid pour que le passage entre l’échauffement et l’entrainement se fasse de manière fluide et sécuritaire.

5. Est ce qu’il faut s’étirer ?
Oui, à condition d’effectuer les étirements à distance des entrainements, ni après l’échauffement, ni après une activité intense ou prolongée.

On fait attention à ne pas confondre étirements et assouplissements. Ces derniers doivent être réservés à des séances dédiées.

6. Cataplames d’argile verte
Vous trouverez l’argile verte en pharmacie ou parapharmacie. En tube tout prêt et à mélanger avec de l’eau. Appliquer une couche d’un bon centimètre d’épaisseur sur la zone qui vous fait souffrir, recouvrez d’une bande gaz ou de cellophane pour ne pas tacher et laisser agir jusqu’a ce que l’argile sèche. Jetez l’argile et surtout ne la réutilisez pas, elle est chargée en toxines. Rincer à l’eau.

7. Homéopathie et phytothérapie
En homéopathie : ruta graveolens 7ch + Bryonia 9ch + Rhus Toxicodendron 9ch, ainsi que arnica montana 9ch.

En phytotérapie, l’arpagophytum, la reine des prés, feuilles de cassis ou le curcuma font parties des nombreuses plantes au propriétés anti-inflammatoires. A prendre en comprimé ou en infusion.

On peut réaliser un mélange d’huiles essentielles de gaulthérie, menthe poivrée et romarin camphré avec de l’argile verte, pour appliquer un emplâtre sur votre tendon (3 gouttes de chaque).

Une inflammation située au niveau du poignet peut rapidement rendre l’utilisation du poignet très douloureux. Ne restez pas avec votre douleur et venez consulter afin que nous puissions mettre en place des solutions efficaces ensemble.

Pour plus des informations complémentaires, n’hésitez pas à prendre contact : ICI


>Le suivi ostéopathique se fait souvent en complémentarité avec des séances de rééducation avec un kinésithérapeute lors des tendinites avérées.

>Votre médecin généraliste peut vous prescrire une attelle afin mettre votre articulation au repos et diminuer vos douleurs.

Sophrologue – Sylvie Rihal

Besoin de retrouver sa sérénité et son bien-être ? D’avoir des outils de relaxation et de détente pour le corps et l’esprit ? Et si on se tournait vers la Sophrologie ?

Voilà quelques temps que je côtoie Sylvie Rihal qui est sophrologue sur Le Cannet. Diplômée de l’Ecole du Sud-Est de Saint-Raphaël, elle vous accompagne, seul ou en petit groupe, dans votre développement personnel.

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Sylvie Rihal – Sophrologue

La sophrologie est un outil à multiples facettes qui s’allie, avec une grande évidence, à l’ostéopathie. Sylvie peut donc vous aider à gérer vos émotions : stress, anxiété, difficulté de concentration, intégration d’un événement privé ou professionnel… Elle vous invite à connecter votre monde intérieur au monde extérieur.

La sophrologie se révèle particulièrement adaptée durant les périodes de vulnérabilités et de changements émotionnels (et physiques). En développant un esprit positif et en apprenant à accueillir et gérer ses émotions, Sylvie vous accompagne autant sur le plan physique que sur le plan psychique ou affectif.

Moments privilégiés pour les futures mamans où se mêlent alors, lors des séances, la relaxation, le bien-être, la préparation à l’accouchement et à l’arrivée de bébé grâce à la bienveillance de Sylvie.

Son champ de compétence est très vaste :

  • Gérer les peurs, les appréhensions, l’anxiété.
  • Accueillir ses émotions.
  • Accepter les modifications corporelles (mieux se connaître, écouter son corps).
  • Approfondir le travail sur la détente du corps et de l’esprits.
  • Acquérir une meilleure maîtrise de son souffle.
  • Se préparer mentalement à devenir mère en développant un esprit positif (entrer en communication avec bébé, visualiser la naissance…).
  • Vivre et dépasser un événement de vie privé ou professionnel.
  • Développer un état d’esprit positif.
  • Préparation aux examens,  à la prise de parole en public.
  • S’octroyer des moments de pauses pour une meilleure intégration des exercices.
  • Trouver une harmonie corps, mental, émotions
  • Ect…  

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Que vous soyez déjà bien conscient de la nécessité de nourrir votre développement personnel ou que vous souhaitiez tout simplement marquer une pause dans la journée, prendre le temps de souffler, de respirer… Je vous recommande Sylvie et son écoute qui va vous réconcilier avec vous-même.


> Sylvie Rihal – Sophrologue
Tel : 06.35.24.22.55
Mail : rihal.sylvie@me.com
Adresse : 84 rue de Cannes – 06110 Le Cannet (Consultations à domicile également)

Site internet : http://sylvierihal-sophrologue.com/
Facebook : @Sophrologue-Sylvie-RIHAL

Coach sportive périnatalité – Christelle Gaudin/Bien pour la vie

Comment rester en forme pendant la grossesse ? Préparer son périnée à l’accouchement ? Apprendre les bonnes postures avec bébé ? La réponse avec une coach sportive spécialisée dans le bien-être et la maternité ! 

Pour combattre les petites douleurs du quotidien pendant et après la grossesse, rien de mieux qu’un peu d’activité physique. Au cabinet, je vous recommande régulièrement le stretching, mais ce n’est que la partie immergée de l’iceberg de ce que le sport bien-être et maternité peut vous offrir.

Christelle Gaudin est coach sportif diplômée du BPAGFF depuis 2009. Avec Bien pour la Vie, elle vous propose des cours collectifs de maximum 10 personnes ou bien des coachings individuels.

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Christelle Gaudin – Coach sportif

Son objectif est d’améliorer votre bien-être grâce à une approche posturale et respiratoire. Ses cours durent une heure et sont dispensés du lundi au vendredi au Studio Stella Dance & Pole ainsi que chez Madrina aux Tourrades à Mandelieu.

Cette maman débordante d’énergie est notamment formée à la méthode APOR du Docteur De Gasquet. Grâce à cette méthode la gym pré ou post natale reste entièrement dans le cadre de la physiologie et du respect de votre corps de maman ou de future maman.

Christelle propose différents cours comme le pilates, le cours « Feel Good » (Adieu mal de dos), ou encore du renforcement musculaire ou du stretching.

Les cours sont dispensés pour tous les niveaux de sportives et pour la gym post natale, les jeunes mamans sont invitées à venir avec bébé.
Certains cours sont également ouverts aux hommes donc messieurs si vous avez envie de tester, vous êtes les bienvenus !

N’hésitez pas à la contacter pour plus d’informations, Christelle se fera une plaisir de vous accompagner sur votre chemin vers le bien-être !

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>Christelle GAUDIN – Bien pour la Vie
Tel : 06.62.21.97.75
Mail : christelle.pilates@gmail.com
Site internet : http://www.bienpourlavie.com
Facebook : @bienpourlavie
Instagram : bien_pour_la_vie

 

Doula – Maryline Wybo

La grossesse apporte son lot de questions et de doutes… Une doula vous permet d’être accompagné et soutenu tout au long de cette belle expérience qu’est la maternité.

Vous êtes nombreux à me poser vos questions pendant la grossesse, à me dire que vous vous sentez perdus par le manque d’informations ou le trop plein. Je n’ai malheureusement qu’un rôle limité en terme d’horaires et de formations en tant qu’ostéopathe. C’est pourquoi, je vous renvoie facilement vers ce beau métier et ces belles personnes que sont les doulas.

Maryline Wybo est diplômée de l’institut de formation des doulas de France depuis 2016. Auparavant éducatrice de jeunes enfants, cette jolie maman de 3 enfants accompagne les parents sur leur chemin de parentalité depuis plus de 10 ans.

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Maryline Wybo – Doula

L’accompagnement que vous propose la douce et pétillante Maryline ne remplace absolument pas le suivi médical (sage-femme/gynéco) mais est complémentaire à celui-ci.

Chaque grossesse étant différente, car chaque humain est différent, la doula est là pour vous proposer un suivi personnalisé pendant cette période périnatale et jusqu’aux premiers mois de bébé. J’emploie volontairement le mot « humain » car Maryline ne s’occupe pas uniquement des femmes, mais aussi du couple, des papas ou de la fraterie. Une grossesse, un accouchement, ça vient chambouler la famille toute entière !

Aucun sujet tabou avec la doula, on peut lui parler de tout : projet de naissance, allaitement, péridurale, sexualité, féminité, carrière… Maryline est à l’écoute et disponible pour vous apporter les informations demandées et le soutien qui vous est nécessaire.

Elle propose également de nombreux services : Belly-art (peinture sur le ventre), soin rebozo (massage traditionnel mexicain), blessing way (cérémonie en vue de l’arrivée de bébé), moulage de ventre, portage… Mais elle est aussi un soutien très pratique dans la gestion du quotidien : Courses, ménages, aide pour la fratrie…

 

 

En bref, Maryline est une aide bienveillante et très précieuse pour préparer et vivre l’arrivée de votre enfant dans les meilleures conditions.


>Maryline Wybo Doula
Tel : 07.83.80.56.38
Mail : marline.wybo@gmail.com
Site internet : http://maryline.notredoula.fr
Facebook : @MarylineWyboDoula

Voiture et mal de dos

Sciatique, raideurs lombaires, douleurs dans les cervicales… Nous sommes nombreux à souffrir lors de longs trajets en voiture. Quelques petits conseils pour trouver votre position idéale au volant…
      

Pourquoi notre dos est douloureux en voiture ?

Les lombaires, situées dans le bas du dos, sont les plus sensibles aux positions prolongées. Lorsque l’on est assis en voiture, nos jambes sont pliées au niveau des genoux et le haut du corps est uniquement supporté par le bas du dos et par le bassin. Les jambes ne supportent aucun poids contrairement à la position debout ou à la marche. La position assise a tendance à « tasser » notre colonne vertébrale : Les disques intervertébraux sont compressés et les muscles du bas du dos doivent prendre le relais pour maintenir la position en se contractant davantage
Maintenir une position assise trop longtemps n’étant pas naturel, on a tendance à s’avachir contre le siège. La colonne vertébrale prend alors plutôt la forme d’un « C » au lieu du « S allongé » qui est normal lors de la position debout.
Il est donc important de bien régler son siège afin qu’il soit à la bonne hauteur et à la bonne profondeur pour que le dos reste bien droit.

Comment bien se positionner au volant ?

Quelques réglages sont donc obligatoires avant de prendre la route.

1. Régler son siège et son volant

L’intérêt est de faire supporter moins de poids à la colonne vertébrale et davantage au dossier du siège. Afin de régler son siège et son volant à la bonne hauteur et à la bonne longueur il faut en premier lieu être détendu avec le dos suffisamment droit pour être collé au dossier. Vous devez pouvoir tenir le haut du volant  sans décoller les épaules du siège et vos pieds doivent toucher les pédales sans que vous n’ayez besoin de bouger le bassin. Afin d’éviter que la jambe gauche soit trop en extension lors du débrayage, il peut-être utile d’avancer un peu l’assise du siège.

Les accoudoirs doivent être réglés à la même hauteur pour conserver le dos droit. Veillez donc à ne pas vous appuyer de manière prolongée avec votre coude à la portière, cela engendre un déséquilibre et une asymétrie pour votre dos.

2. Régler correctement ses rétroviseurs

Comme pour la position de conduite, il faut aussi penser à régler ses rétroviseurs pour éviter de se contorsionner à chaque utilisation. Ainsi le rétroviseur intérieur doit vous laisser voir la vitre arrière et les rétroviseurs extérieurs doivent permettre de voir les poignées des portes arrière tout en gardant le cou droit.

3. Faire attention à sa position pour reculer

Il est important d’être précautionneux lorsque l’on doit passer la marche arrière. C’est en effet lors de ce mouvement que les automobilistes se bloquent le dos ou le cou le plus régulièrement. Afin d’éviter les torsions de buste, on peut avancer le siège pour se rapprocher des pédales et s’assoir en biais.

Ce conseil est aussi valable pour le passager avant qui a besoin d’interagir avec les passagers arrières, notamment dans la relation parent-enfant. Pensez au double rétroviseur intérieur pour les plus petits !

Attention aux sièges trop mous: ils donnent une sensation de confort mais le manque de maintien génère tensions et contractions des muscles du dos. Un siège ferme aux rebords maintenant bien plus le buste dans les virages.

Quels sont les bons réflexes ?

Comme dit ci-dessus, la position assise prolongée n’est pas agréable pour le corps. Le premier bon réflexe à avoir est de bouger en restant assis. On peut effectuer de légers mouvements simples comme décoller les fesses du siège, en rentrant le ventre, basculer  le bassin d’avant en arrière et de droite à gauche. Contracter régulièrement les abdominaux en se grandissant fait aussi beaucoup de bien.
Le but est de limiter la pression imposée à vos disques intervertébraux.

Ces mouvements ne sont pas toujours suffisants, c’est pourquoi il est conseillé de faire une pause de 15 minutes minimum toutes les deux heures. Profitez-en pour marcher et faire quelques exercices doux d’étirements pour vous détendre. N’hésitez pas à augmenter la fréquence ou la durée de ces pauses si les douleurs ou les gênes sont plus importantes.

L’autre bon réflexe concerne le soutien lombaire. Un siège bien réglé ne doit ni former un creux ni une bosse dans le bas de votre dos. Certaines voitures sont équipées d’un siège avec réglage modulable pour les lombaires, si ce n’est pas le cas il suffit juste de récupérer un coussin à caler dans le bas de votre dos. Inutile d’en acheter un spécifiquement dans le commerce, essayez prioritairement ceux que vous avez déjà. Certains vont préférer les coussins un peu mous, d’autres plus durs ou encore en micro-billes… peu importe du moment que vos lombaires soient bien calées et que vous soyez à l’aise pour conduire.

Attention, on pense à bien vérifier ses réglages habituels une fois que le coussin est mis en place… surtout les rétroviseurs !

Comment sortir de sa voiture et décharger son coffre sans se faire mal ?

Pour éviter le mal de dos, il faut aussi avoir les bons gestes pour sortir de sa voiture.

Le mieux est de sortir d’abord les deux jambes pour s’asseoir perpendiculairement au véhicule, puis se relever. Attention cette manière ne convient qu’aux véhicules dont le plancher est relativement haut (4×4,  monoplaces…). Pour les citadines, au plancher plus bas, il faut prendre appui sur le pavillon et le volant puis sortir une jambe après l’autre, en s’aidant des bras.

Dans tous les cas, il faut éviter au maximum la rotation du buste pendant l’effort.

Concernant le déchargement du coffre, mieux vaut attendre un peu avant de l’effectuer si le trajet a été long. Privilégiez quelques étirements et un peu de marche avant de vous atteler à la tâche.

Concernant les charges lourdes, pensez à garder un main en appui sur le montant du coffre lorsque vous ramenez la charge du fond du coffre vers vous. Pliez ensuite les genoux en gardant le dos bien droit afin de soulever la charge en la plaquant le plus possible contre vous.

Encore une fois, les rotations de buste sont interdites !!!

Pourquoi consulter votre ostéopathe ?

Un bilan ostéopathique pourra vous aider à éliminer les compensations déjà existantes dans votre corps. Que votre douleur soit aiguë ou chroniques , votre ostéopathe pourra vous soulager tout en vous donnant des conseils personnalisés afin d’éviter les rechutes.  Le travail de prévention est nécéssaire, nous passerons donc en revue les exercices physiques, les étirements et les règles d’hygiène de vie principales qui peuvent vous permettre de conduire dans les meilleurs conditions.

Pour plus d’informations, n’hésitez pas à prendre contact : ICI


>Les voitures hautes facilitent l’installation à bord, mais sont plus fermement amorties pour leur éviter de trop pencher en virage. Rares sont les 4X4 et SUV confortables.

>Attention aux coupés ou voitures trois portes: ils imposent de se contorsionner pour attraper la ceinture.

>Des options peuvent vous aider: un siège à réglages électriques, une caméra de recul, la boîte automatique…

>Epargnez votre dos en entretenant régulièrement votre véhicule : La qualité des amortisseurs se ressent directement dans le bas du dos. S’ils sont très fermes, les moindres impuretés de la route se répercuteront à l’intérieur de l’habitacle.

Libérer ses émotions

Tout au long de la vie nos émotions surgissent et peuvent même nous submerger. Nous éclatons de rire, pleurons ou ressentons de la colère… et nous contenons parfois ces émotions sans même nous en rendre compte alors que notre corps lui, les garde toujours en mémoire.

L’ostéopathie traite le corps… mais pas que !

La plupart des individus savent que l’ostéopathie peut soulager les douleurs liées aux os, aux muscles et aux articulations tandis que son efficacité pour traiter certaines difficultés psychiques est, elle, beaucoup moins connue. On appelle ça l’ostéopathie somato-emotionnelle.

Le traitement ostéopathique se base donc sur une vision holistique du corps humain, c’est-à-dire qu’il le prend en compte dans sa globalité. En respectant cette vision, on ne peut absolument pas dissocier le corps de l’esprit. Le psychisme influe d’ailleurs facilement sur le corps du patient : Qui n’a jamais eu le transit un peu dérangé ou des remontées acides inhabituelles juste avant un gros évènement stressant…?

Les émotions peuvent donc modifier le comportement d’un individu de façon temporaire ou sur une durée plus longue. La modification du comportement entraine également une modification de l’adaptabilité au stress et ainsi apparaissent des désordres physiques et psychologiques.

« J’ai mal au dos depuis plus de 15 ans, j’ai n’ai jamais eu d’accidents physiques, mais la douleur revient très régulièrement, je ne comprends pas ! » ou encore « J’ai toujours eu des raideurs en haut du dos, je pense que je suis fait comme ça c’est tout. » Quel ostéopathe n’a jamais entendu ce discours ? Le corps compense, réagit toujours de manière à souffrir le moins possible, et s’installe dans cette situation parfois pendant de très longues années.

Comment fonctionne lostéopathie somato – emotionnelle ?

Une émotion est une réaction à la réalité extérieure qui va être ressentie dans le corps. Elle peut être aussi une réaction à un vécu intérieur comme des pensées ou à l’imaginaire. L’esprit va utiliser le système nerveux du corps humain comme système d’information des émotions pour les traduire physiquement sous différentes formes : par exemple l’activation des muscles du visage pour sourire quand on est heureux ou l’activation des glandes lacrymales qui provoqueront les pleurs quand on ressent de la tristesse.

L’émotion marque son empreinte directement dans les cellules qui composent nos tissus. Le corps les mémorise et s’adapte au fil de la vie. Nous traitons donc un patient avec son histoire, ses traumatismes physiques et psychologiques et non pas un simple motif de consultation.

En Ostéopathie nous accompagnons l’ensemble des tissus composant le corps à l’aide de nos mains et de nos connaissances anatomiques (Os, articulations, ligaments, muscles, visceres…). Le but est de permettre d’aider le corps à retrouver sa liberté et aider son homéostasie qui correspond à sa capacité à s’autoéquilibrer.
Nous associons donc naturellement l’écoute des mots pendant le temps de l’anamnèse en début de consultations et celle des tissus pendant le temps du traitement.

Le corps s’adapte constamment, il compense, mais il n’a pas toujours la capacité de gérer des émotions trop vives. Nous travaillons donc le plus souvent dans le but d’extérioriser les tensions internes du corps liées aux émotions « négatives ». Il est évident que les emotions « positives » agissent aussi sur le corps. Ces dernieres ont simplement un impact plus positif : une posture plus détendue, une réduction du stress et de l’anxiété… qui vous fait souvent oublier les petites douleurs du quotidien.

Nous nous concentrons donc sur ces émotions négatives, plus ou moins récentes qui ont un impact sur notre corps en créant des tensions physiques. Ce peut être par exemple, une modification de votre posture, des douleurs musculaires ou articulaires, des problèmes digestifs, maux de tête, dépression… C’est ce qu’on appelle la somatisation.

Quand un événement traumatique survient, notre mental essaye du mieux qu’il peut de le gérer. S’il y parvient, il n’y a pas de phénomène de somatisation. Dans le cas contraire, cette somatisation peut être invisible pour patient car elle sera complètement inconsciente. On en prends souvent conscience d’ailleurs quand elle refait surface lors d’un nouvel événement négatif et émotionnel.

Ainsi, certaines expressions sont significatives telles que : « en avoir plein le dos », « avoir la boule au ventre », « avoir quelque chose / quelqu’un qui nous prend la tête ».  Ces dernières traduisent de façon imagée le processus de somatisation.

Quels liens entre organes et émotions ?

En ostéopathie, on sait que toute perte de mobilité naturelle des organes induit des dysfonctionnements physiques et/ou psychiques. Ainsi, de la même manière, des états émotionnels peuvent être source de « blocage » d’organes et empêcher leur bon fonctionnement.

On peut associer certains organes avec une ou plusieurs émotions plus susceptibles de les impacter :

  • Poumon : Tristesse, Deuil
  • Foie : Colère
  • Estomac : Inquiétude, Soucis
  • Rein : Peur
    Etc.

L’ostéopathie somato-émotionnelle va permettre, grâce à des manipulations douces, la libération des tensions générées par les émotions et par la même occasion libérer le choc émotionnel refoulé dans l’inconscient.

L’ostéopathie cherche donc autant la libération du corps que celle de l’esprit.

« Le corps n’oublie jamais rien. » Bessel van der Kolk

Intérêt de la prévention et du travail pluridisciplinaire

Ce travail somato/ostéo permet de débusquer derrière nos blocages physiques (migraines, gastro, insomnies, vertiges), les verrous émotionnels qui nous empêchent d’avancer et de nous sentir bien. Le mieux est bien sûr de ne pas attendre que les douleurs s’installent dans le corps et soient trop importantes pour en prendre soin : vous êtes les acteurs numéro 1 de votre propre santé !

Les maux du corps traduisent ce qui a du mal à être dit par la parole. Il est donc important de s’entourer des professionnels de santé qui vous correspondent. La confiance que vous placez dans votre thérapeute est aussi importante que son savoir-faire.

Il est cependant à noter que l’ostéopathe ne peut pas et ne doit pas analyser les dires du patient commeun psychologue ou un psychothérapeute. Son travail est de ressentir sous ses mains une libération tissulaire pendant que le patient verbalise ses émotions. Sa pratique est donc toujours douce et non intrusive dans le respect du patient et de son vécu.

Parfois, le travail à faire est trop important et trop persistant, votre ostéopathe vous renverra donc vers un suivi avec un psychothérapeute pour une meilleure prise en charge.
A noter que la psychothérapie et le traitement ostéopathique peuvent être menés de concert pour poursuivre et le consolider les résultats et le bien-être obtenu.

Plus d’informations et prise de rendez-vous : ICI


> Cette pratique se situe au carrefour de l’ostéopathie, de la médecine énergétique chinoise et de la somato… Basée sur une cartographie très précise, elle se fonde sur une relation entre les vertèbres et les organes, via le système neurovégétatif.

>Votre ostéopathe peut également mettre à disposition d’autres outils de travail en vous renvoyant vers d’autres professionnels de santé : Hypnothérapeute, Sophrologue, Reflexologue, Acuponcteur, Art-thérapeute…

Diététicienne Nutritionniste – Camille GROS/Guide Diet

Vous êtes nombreux à vouloir perdre ou prendre du poids, à chercher à mieux manger sans pour autant vous priver… voilà la solution !

Je travaille depuis quelques temps avec Camille Gros, diététicienne nutritionniste depuis 2017 qui exerce à domicile sur Grasse et alentours ainsi qu’en Institut (IME / CAPTA / FAT) sur Sophia Antipolis.

Camille Gros - Guide Diet
Camille Gros

Camille vous apprend les bases de la diététique facilement et de manière très ludique. Elle vous montre des menus simples et équilibrés adaptés à vos goûts et à vos intolérances alimentaires.

Elle vous donnera toutes les informations nécessaires pour manger plus sainement : comprendre les étiquettes nutritionnelles pour faire des courses efficaces, adapter vos menus à vos pathologies ou encore vous donner les équivalents alimentaires de meilleures qualités pour les aliments que vous utilisez déjà au quotidien.

Sa prise en charge est complètement personnalisée et commence par un bilan nutritionnel à votre domicile.

Camille vous propose également des ateliers de cuisine à domicile ou peut vous aider à mieux faire vos courses.

Son travail est sa passion et son but est de vous aider à mieux manger tout en y prenant du plaisir !


>Guide Diet – Consultations Diététiques à domicile
Tel : 06.95.37.00.65
Mail : camille.gros@neuf.fr

Site internet : https://camgros.wixsite.com/guidediet
Facebook : @GuideDiet
Instagram : guidediet

Sciatique et sciatalgie

De nombreux patients pensent parfois souffrir, à tort, d’une sciatique. Mais quels sont vraiment les symptômes de la sciatique et par quoi peut-elle être causée ?

Dans le langage courant, on attribue souvent le nom de sciatique à une douleur aigüe suivant un trajet précis partant du bas du dos ou de la fesse, suivant l’arrière de la cuisse, le mollet et éventuellement le pied. Cependant, ce type de douleur peut être dû à des causes différentes et donc faire l’objet de prises en charges différentes.

Comment reconnaitre la sciatique ?

La sciatique est une inflammation du nerf sciatique qui est le plus gros nerf du corps. Ce nerf est très important car il permet la contraction d’une grande partie des muscles du membre inférieur. Il est impliqué dans toutes les activités quotidiennes dont la marche, le passage de la position assise à debout et vice versa, la montée ou descente des escaliers, etc. En plus de la motricité, il s’occupe également de la sensibilité de la jambe.
La plupart du temps, la douleur de la sciatique est unilatérale c’est-à-dire soit à droite, soit à gauche. Elle est caractérisée par une douleur qui irradie le long de la jambe sur tout le trajet du nerf : région lombaire, fesse, arrière de la cuisse et du mollet et se termine dans le pied.

Elle est amplifiée à la toux, aux changements de positions, aux éternuements ou en allant à la selle et peut s’accompagner de fourmillements, d’engourdissements et/ou d’une faiblesse musculaire.

Cette douleur s’arrête au niveau du genou, on parle alors de sciatique tronquée ou plus généralement de sciatalgie.

Lors d’une consultation chez votre médecin généraliste, celui-ci pourra vous prescrire des anti-inflammatoire afin de vous soulager. Cependant ces derniers ne sont parfois pas suffisants car ils agissent sur la douleur et non pas sur la cause du problème, à savoir l’irritation du nerf sciatique.

Quelles sont les causes de la sciatique ?

Dans les faits, il existe deux termes pour désigner des douleurs qui se ressemblent : sciatique et sciatalgie. La douleur provient dans les deux cas du nerf sciatique mais les raisons de cette souffrance sont différentes.

On différencie donc deux causes : radiculalgie et syndrome tronculaire.

Radiculalgie : La sciatique est une radiculalgie du nerf sciatique, cela signifie dans ce cas que c’est le nerf qui souffre, en général car il est compressé au niveau de sa racine.
La racine d’un nerf est la partie qui émerge de la moelle épinière. Un nerf à plusieurs racines qui sont nommées en fonction du niveau vertébral où elles se situent. Ainsi, le nerf sciatique comporte deux racines lombaires (L4 et L5) et trois racines issues du sacrum (S1 à S3).

Les racines les plus souvent comprimées sont L5 et S1 :

La douleur d’une atteinte de la racine L5 prend son origine au niveau de la fesse, descend à l’arrière de la cuisse, passe sur le côté extérieur du genou puis de la jambe, sur la malléole externe au niveau de la cheville et peut se terminer sur le gros orteil.

La douleur d’une atteinte de la racine S1 prend, elle, son origine au niveau de la fesse et parcourt l’arrière de la cuisse, du genou et de la jambe, passe par le talon et finit sur le bord externe du pied jusqu’au 5e orteil.

La majorité des sciatiques d’origine radiculaire (90 %) sont provoquées par une hernie discale. D’autres causes sont également possible comme un rétrécissement du canal vertébral (canal lombaire étroit), un traumatisme (fracture vertébrale, tassement vertébral), l’arthrose… Cependant, une sciatique peut se manifester sans qu’aucune de ces causes ne soient révélées par les examens complémentaires (radio, IRM, scanner, etc.).

Syndrome tronculaire : Les rapports anatomiques peuvent expliquer le fait que certaines sciatiques puissent résulter d’une compression des muscles qui sont sur leur trajet.

Les muscles les plus souvent en cause sont le piriforme, l’obturateur interne et les ischio-jambiers.

Le muscle piriforme (ou syndrome du pyramidal) : La douleur se situe dans la fesse et dépasse rarement le genou. Souvent il n’y aucune douleur lombaire associée. La douleur du syndrome pyramidal est aggravée en position assise (notamment en voiture).

Le syndrome de l’obturateur interne : Il ressemble beaucoup au syndrome pyramidal à l’exception près que le muscle obturateur interne se situe un peu plus bas que le muscle piriforme.

Le « Hamstring Syndrome » ou Syndrome Purinen : Le nerf sciatique est irrité lors de son passage sous les muscles ischio-jambiers. Il est plus rare que les précédents et la douleur irradie, ici, en arrière de la cuisse. Elle est quasi constante en position assise et il y un dérouillage en passant à la position debout.
On retrouve ce syndrome essentiellement chez les sprinters mais aussi dans la pratique du football (souvent associé à une blessure antérieure au niveau de la même cuisse).

Pourquoi faire appel à un ostéopathe ?

Une sciatique, quand toutes pathologies sont écartées, peut être tout à fait due à des pertes de mobilités articulaires notamment au niveau des vertèbres lombaires et/ou du bassin.
Ces hypomobilités peuvent entraîner des tensions musculaires et ligamentaires inhabituelles et peuvent ainsi générer une sciatique par une compression ou une irritation du nerf sur son trajet.
Pour traiter une sciatique, l’ostéopathe partira à la recherche de la cause de celle-ci. Grâce à une anamnèse poussée où le patient décrira ses douleurs ainsi que les circonstances de survenue de celle-ci, l’ostéopathe pourra aisément identifier la ou les causes de la sciatique ainsi que le traitement utile à effectuer. Chaque traitement est différent et s’adapte entièrement aux besoins du patient ainsi qu’à ses antécédents.

Les ostéopathes ont une perspective que vous n’avez pas, puisqu’ils ont une approche holistique du corps entier, et non pas de la partie blessée uniquement. Cela veut dire qu’ils vont observer quelle est l’influence de l’ensemble de votre colonne vertébrale, de vos pieds, de vos genoux, de votre bassin etc sur la biomécanique d’ensemble de votre corps afin de vous donner les conseils les mieux adaptés concernant votre posture et les bons réflexes à avoir au quotidien.

Quelle prévention pour éviter les récidives et les sciatiques chroniques ?

  • L’activité physique régulière permet d’entretenir la souplesse et la force musculaire du dos et de l’abdomen. Les exercices doux, symétriques avec des étirements sont à privilégier (stretching).
  • En position assise prolongée, il est conseillé de faire des pauses et se lever régulièrement. Demandez une chaise adaptée ou ajoutez un coussin dans le bas du dos (Pensez-y pour la voiture !).
  • S’accroupir en fléchissant les genoux lors d’un port de charge, même léger (attention à la position lorsque l’on prend ses enfants dans les bras…)
  • Attention au surpoids et globalement à l’hygiène de vie.
  • Une très bonne prévention : l’ostéopathie !

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> D’autres thérapies ou outils pouvant vous libérer des sciatiques : l’acuponcture, les huiles essentielles, l’homéopathie, les étirements doux, le chaud (bouillotte)…

> Si en plus de la douleur ou à sa place apparait une paralysie de la jambe ou du releveur du pied, il est nécessaire de consulter au plus vite votre médecin généraliste.

Lutter contre les Migraines

Les bienfaits de l’ostéopathie contre le mal de dos ne sont plus à prouver, mais savez-vous qu’elle peut aussi être efficace dans le traitement des migraines ?

Qu’est ce qu’une migraine et comment la reconnaitre ?

C’est une douleur pulsatile (on sent les battements) touchant une zone précise du crâne et qui peut être associée à divers symptômes : Nausées, sensibilité à la lumière et/ou aux sons, irritabilité, etc…

Différentes zones peuvent être concernées :
– Migraines temporales : situées aux niveaux des tempes.
– Migraines ophtalmiques : douleur d’un oeil ou des deux.
Névralgies d’Arnold : cuir chevelu hypersensible, la douleur peut se propager jusqu’à l’oreille et au visage.
– Migraines cycliques : différentes localisations possibles, douleur apparaissant pendant la menstruation.

Cette liste est non exhaustive.

On distingue également plusieurs types de migraines.
* Les migraines communes qui sont battantes au même rythme que le coeur et se limitent à un seul côté. Elles peuvent être accompagnées de nausées, de vomissements, de sensibilité à la lumière ou aux sons, d’une irritabilité ou de troubles de la concentration…
* Les migraines accompagnées qui sont précédées, environ une heure avant d’apparaître, de signes annonciateurs comme une paresthésie (fourmillements) ou une paralysie temporaire.
* Les migraines ophtalmiques qui peuvent être associées à une perte partielle de la vue ou à une sensibilité à la lumière (photophobie).

Quelle est l’origine de ces migraines et comment l’ostéopathie peut aider ?

Il y a essentiellement 6 causes différentes des migraines.

La plus fréquente est l’origine vasculaire. Une veine ou une artère peut être comprimée et empêcher une bonne vascularisation de l’ensemble du crâne. L’ostéopathe va pouvoir, grâce à ses connaissances poussées en anatomie, rétablir une vascularisation harmonieuse à l’aide de techniques crâniennes.

Dans le cas de la névralgie d’Arnold, la douleur est provoquée par la compression d’un nerf, le grand occipital. Cette irritation du nerf peut apparaitre spontanément ou suite à un traumatisme (accident de voiture ou chute par exemple). La douleur est souvent vive et irradie vers la face. L’ostéopathe va alors utiliser des techniques douces pour libérer le nerf de ses blocages articulaires, musculaires et tissulaires.

Il est aussi possible qu’un blocage articulaire soit responsable des migraines. Une vertèbre dorsale ou cervicale qui ne bouge pas correctement perturbe obligatoirement la vascularisation et l’innervation qui lui est associée.
Le blocage articulaire n’est pas toujours douloureux, le travail de l’ostéopathe est donc de le retrouver et de le relâcher ainsi que les tensions musculaires et perturbations vasculaires qu’il peut engendrer.

Le stress est aussi une grande cause de migraine. Globalement le facteur émotionnel joue un rôle très important. Que ce soit de grandes contrariétés ou une accumulation de petits tracas, un blocage émotionnel, même ancien, peut être le responsable de vos migraine actuelles.
Le rôle de votre ostéopathe est de vous faire retrouver l’équilibre et l’harmonie de votre corps, mais aussi de l’esprit, les deux étant indissociables !

Le dérèglement hormonal peut être également mis en cause.
On parle alors de migraines menstruelles ou cycliques chez la femme. Mais le désordre hormonal est aussi possible chez l’homme et peut être investigué tout autant par votre ostéopathe.

Les migraines peuvent être aussi dues à une alimentation inadaptée. En effet certaines personnes peuvent être intolérantes à de nombreux aliments, ou manquer de micro-nutriments (magnésium, fer, vitamines…). L’ostéopathe peut alors vous aider en manipulant la sphère viscérale et/ou en vous redirigeant vers un professionnel pour une alimentation plus adaptée à vos besoins.

Tous ces facteurs peuvent être pris séparément ou s’associer rendant alors les migraines parfois plus longues à traiter.

En quoi le traitement ostéopathique est efficace ?

En fonction des symptômes décrits par le patient, il faut en général entre une à trois séances espacées de trois semaines.
Les séances sont souvent plus efficaces lorsque la cause de ces migraines est un traumatisme (accident de voiture ou chutes). Quand l’origine est hormonales c’est parfois plus difficile et plus long… mais jamais impossible !

L’ostéopathie mais pas que !

L’approche ostéopathique permet donc souvent d’éviter les récidives d’épisodes migraineux ou permet, du moins, de les espacer considérablement.
Il peut être cependant nécessaire d’utiliser une approche pluridisciplinaire dans certains cas. Votre ostéopathe pourra alors vous rediriger vers d’autres professionnels de santé : diététicienne, psychologue ou neurologue en accord avec votre médecin traitant.

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> La position assise prolongée est la reine des migraines, surtout quand elle est associée aux tensions lumineuses d’un
écran allumé du matin au soir.

> En cas de fortes migraines suivant les 48h d’un traumatisme, il est nécessaire de consulter votre médecin traitant ou les urgences.

 

Troubles sexuels

Absence ou diminution de la libido, troubles de l’érection, douleur pendant l’acte sexuel… Pour certaines personnes souffrant de troubles sexuels, l’ostéopathie peut se révéler bénéfique. 

Ostéopathie et sexualité, quel rapport ?

L’ostéopathie est une thérapie manuelle qui prend en charge l’individu dans sa globalité. Or, les troubles sexuels sont souvent liés à un désordre fonctionnel qui va être exprimé par le corps. Quand le médecin a écarté toute composante pathologique, l’ostéopathe peut alors intervenir pour évaluer les zones de blocage.
L’objectif du praticien est de restaurer par des manipulations et mobilisations musculo-squelettiques variées, directes ou indirectes, la bonne mobilité corporelle nécessaire à une vie sexuelle satisfaisante. Toutes les techniques mises en oeuvre sont manuelles et externes.

Une aide pour les femmes…

Certaines femmes ont des douleurs qui surviennent soit lors de la pénétration, soit durant l’acte. Ces douleurs que l’on regroupe sous le nom de dyspareunies peuvent être très importantes et amener le couple à interrompre ses ébats.
Les causes sont très variées : La grossesse et l’accouchement, les cicatrices chirurgicales (épisiotomie, césarienne, hystérectomie, appendicectomie…), une malposition de l’utérus ou des ovaires, une constipation persistante, etc... Dans tous les cas de figure, les techniques ostéopathiques, douces et adaptées, permettent de redonner une mobilité naturelle au bassin afin de réharmoniser la région pelvienne.

Il est aussi parfois impossible pour certaines femmes de faire l’amour. On parle alors de vaginisme qui est un dysfonctionnement sexuel assez fréquent.
Il se traduit par une contraction involontaire : c’est le resserrement réflexe des muscles du plancher pelvien (muscle entourant le vagin) qui se produit lorsqu’il y a tentative d’insérer un objet dans le vagin (tampon, spéculum, pénis, etc.). Cette contraction peut rendre la pénétration impossible (le vagin étant alors totalement clos) ou possible mais très douloureuse.
Une fois un bilan gynécologique effectué, l’ostéopathe peut alors travailler sur l’hypertonicité du plancher pelvien. La patiente est d’une grande aide lors de la réalisation de ces techniques car elle va pouvoir apprendre à contracter et décontracter volontairement son vagin ce qui va permettre d’obtenir des résultats plus rapides, de prendre confiance en elle et de retrouver une sexualité épanouie.

L’ostéopathie concerne également les femmes qui ne parviennent pas à atteindre l’orgasme. Là encore, l’ostéopathe va chercher à retrouver la mobilité intrapelvienne en travaillant sur tout le bassin, mais il va aussi travailler au niveau du crâne. Effectivement, en cas d’anorgasmie, l’ostéopathie crânienne va permettre une diffusion de l’énergie à l’ensemble du corps, d’où un sentiment de bien-être général menant à l’abandon de soi.

… Mais aussi pour les hommes ! 

Troubles de l’érection ou éjaculation précoce ? Lorsque aucune raison organique à ces problèmes n’est détectée, bien souvent, c’est un état de contraction générale dû au stress ou à la fatigue qui est en cause.
L’accompagnement ressemble à celui de la femme avec des mouvements de contraction, relâchement et des étirements. Lors de trouble d’éjaculation prématurée, l’ostéopathe va travailler la zone périnéale afin de libérer les ligaments et les muscles qui peuvent bloquer le bassin.  Une fois la mobilité retrouvée, l’homme est plus à même de gérer son excitation.
L’approche ostéopathique est la même pour les troubles de l’érection à la différence que les techniques sont souvent plus orientées vers des mobilisations de la colonne vertébrale.

L’ostéopathe peut aussi être amené à travailler sur d’éventuelles adhérences (des tissus fibreux qui relient anormalement deux organes entre eux). Par exemple après une opération de l’appendicite qui aura entraîné des adhérences jusqu’à la vessie ou la prostate ce qui peut engendrer des répercussions notables sur l’érection ou l’éjaculation.

Il arrive aussi que le trouble soit simplement passager et lié à une anxiété de performance qui empêche une érection suffisante. Le thérapeute va alors utiliser des techniques crâniennes et viscérales ce qui va permettre de rétablir une harmonie entre l’état physique et l’état psychique du patient. Cette mobilisation, renforcée par des exercices de respiration, suffit généralement pour repartir sur de nouvelles bases plus prometteuses.

Et pour la libido ?

Ça marche… lorsque l’absence ou la diminution de libido résulte d’une grosse fatigue. En cause : le foie, tiraillé en raison d’un blocage au niveau d’un de ses points d’ancrage. On a toujours plus de mal à récupérer s’il fonctionne au ralenti car il est responsable de la synthèse du tryptophane (un acide aminé important pour le sommeil). Dans ce cas, la libido se trouve reléguée au rang des non-priorités et l’aide de l’ostéopathe peut être nécessaire pour redonner au foie sa pleine mobilité.

On n’oublie pas le côté émotionnel.

L’ostéopathe considère l’être humain comme un tout, un ensemble dont la structure, les fonctions organiques, le cerveau et l’esprit sont réciproquement interdépendants.

On connait l’importance du lâcher-prise physique et psychique pour pouvoir s’abandonner à l’autre dans l’intimité sexuelle et pour ressentir du plaisir. Il est donc nécessaire d’apprendre à se reconnecter avec son intimité et à se réapproprier ses sensations pour pouvoir lever tous les blocages physiques et retrouver son épanouissement. Le patient reste le principal acteur de sa santé et de son bien-être.
Il est alors parfois nécessaire d’avoir recours à un suivi psychologique et/ou sexuel.

Notons donc qu’il convient avant toute chose de commencer par apprendre à bien se connaître pour guider et vous faire guider par votre partenaire.

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> Attention, la thérapie n’est pas indiquée si des interventions ont endommagé le nerf érecteur (en cas de chirurgie de la prostate pour un cancer, par exemple).

> Ostéopathie et fertilité : Ovulation, fécondation et nidation dépendent de facteurs locaux sur lesquels l’ostéopathe peut intervenir. Pour cela, il agit sur la vascularisation des organes génitaux et leur positionnement dans le bas-ventre.

> Il peut être nécessaire de consulter votre médecin afin d’écarter toute composante pathologique.