Pourquoi mon ostéo travaille mes cicatrices ?

Chutes, accidents, opérations… De la plus légère à la plus visible, les cicatrices font parties de notre quotidien. Mais ce processus naturel de guérison peut avoir un peu de mal à s’effectuer seul. Il en résulte des cicatrices gonflées, rouges parfois douloureuses et souvent peu mobiles. 

Oui, et alors ?

Le corps est constitué de plusieurs couches (la peau, la graisse, le muscle etc…). Toutes ces couches sont entourées par du tissu conjonctif qui les protègent et permet des mouvements de glissements entre elles. Lors d’un acte chirurgical ou une blessure, ce tissu conjonctif est sectionné ou lacéré. Le corps va alors chercher à le réparer au plus vite pour retrouver sa fonction de protection, éviter les infections et permettre à la zone abimée de récupérer ses fonctions dès que possible.
Cependant, quand le processus de cicatrisation s’effectue, on peut observer l’apparition de certaines adhérences entre les tissus. C’est surtout le cas lors des actes chirurgicaux : Le chirurgien coupe les tissus jusqu’à parvenir à l’endroit souhaité puis les recoud lorsqu’il a fini son opération. Comme la technologie actuelle ne le permet pas (et que cela prendrait un temps infini), il ne recoud pas couche par couche mais les unes avec les autres. Les cicatrices post-chirurgicales sont donc souvent plus épaisses, gonflées et douloureuses même longtemps après l’opération.

Pourquoi traiter les cicatrices et les adhérences ?

Au niveau de la cicatrice, les mouvements de glissements entre les tissus ne se font donc plus comme avant et cela crée des points de fixation, c’est à dire des zones où le mouvement est très faible voire parfois inexistant.

Le corps humain est conçu pour s’adapter en permanence aux contraintes auxquelles il est soumis, et c’est exactement ce qu’il va faire dans ce cas précis. Les points de fixations de la cicatrice ne bougeants plus, le corps va essayer de trouver un moyen de s’adapter à cette nouvelle contrainte. De cette façon, il compensera la perte de mobilité des tissus cicatriciels en développant une nouvelle posture qui pourra entrainer des douleurs pouvant être éloignées de la cicatrice et qui paraîtront inexplicables.

Et l’ostéopathie dans tout ça ? 

L’ostéopathe va chercher à comprendre les modifications posturales liées à la cicatrice. Qu’elle soit récente (quelques semaines) ou plus ancienne (plusieurs dizaines d’années), l’ostéopathie offre un panel de techniques permettant de travailler en douceur la cicatrice et ses abords. Le but est de réussir à récupérer un maximum de mobilité en « libérant » les adhérences progressivement et de retrouver une posture plus adaptée.


>Si vous venez de vous faire opérer ou de subir une grosse chute, dès que la cicatrisation est complète, n’hésitez pas à consulter en prévention afin d’éviter l’installation de ces adhérences.

>Le système de cicatrisation est le même concernant les cicatrices de césarienne.

 

Qui peut consulter ?

L’ostéopathe utilise la technique la mieux adaptée pour chaque patient, en fonction de son âge, de la sa morphologie, de la zone du corps à corriger et de sa réaction aux techniques.

Il peut traiter les nourrissons, les enfants, les adultes comme les personnes à mobilité réduite, les sportifs, la femme enceinte ou encore les séniors.

>Bébés
>Enfants
>Adolescents
>Femme enceinte et suivi de grossesse
>Séniors
>Sportifs et préparation physique
>Handicap moteur/mental
>Entreprise

Pourquoi consulter ?

Les raisons pour consulter un ostéopathe sont nombreuses. Le traitement le plus connu est la prise en charge et le soin après l’apparition des symptômes : douleurs articulaires, difficultés digestives, maux de tête, lombalgies, ainsi que tout autre trouble fonctionnel.

Le recours à l’ostéopathie pour des actions préventives est également efficace : stress, motricité perturbée, accident, maladie. Le corps est en adaptation permanente avec son lot de déséquilibres perturbant les fonctionnalités principales. Il est donc important de consulter un ostéopathe afin de l’accompagner dans ces adaptations et ainsi éviter l’apparition de douleurs, une façon de « vider le vase avant que la goutte d’eau ne le fasse déborder ».

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